Invité régulier du Café des Sports sur Radio France Internationale, Rémy Ngono s’est exprimé ce vendredi 13 janvier sur le climat qu’il juge préoccupant au sein de la Confédération africaine de football (CAF). Le chroniqueur camerounais estime que l’institution traverse une période de profond dysfonctionnement.
« Il ne décide pratiquement de rien »

Selon lui, Véron Mosengo, actuel secrétaire général, ne devrait plus être en fonction. Il affirme qu’il existerait contre ce dernier plusieurs dossiers sensibles et procédures judiciaires qui seraient, d’après ses propos, étouffés.
Rémy Ngono a également critiqué la gouvernance du président de la CAF, Patrice Motsepe. Il considère que son mandat amène certains observateurs à regretter l’époque de Issa Hayatou. D’après lui, le dirigeant actuel serait trop dépendant de Gianni Infantino et ne disposerait pas d’une réelle marge de décision, donnant l’impression d’être en retrait.
Le chroniqueur va plus loin en affirmant que Motsepe n’aurait pas été élu de manière indépendante, mais qu’il aurait été soutenu et imposé par Infantino. Il estime ainsi que cette situation favoriserait indirectement les intérêts de la FIFA et de l’UEFA au détriment de ceux du football africain.




